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Terre et Société > Ecolobusiness > Grenelle de l’environnement : Débat ou Simulacre
GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT : DÉBAT OU SIMULACRE
En tant que citoyen soucieux du devenir de ma planète et conscient de ma responsabilité quand à l’évolution de notre rapport au vivant, je me suis rendu au Grenelle de l’Environnement. L’article qui suit est le compte-rendu de ce que j’y ai vu .
En tant que citoyen soucieux du devenir de ma planète et conscient de ma responsabilité quand à l’évolution de notre rapport au vivant, je me suis rendu au Grenelle de l’Environnement. L’article qui suit est le compte-rendu de ce que j’y ai vu : c’est le fruit d’une vision subjective, mais qui a le mérite d’être dégagée de l’influence des partis pris politiques, ou économiques. Je n’ai rien à vendre, je n’appartiens à aucun groupe, secte, parti politique ou association militante. J’écris ceci pour que cette vision qui est la mienne participe à décrypter quelques uns des mécanismes d’un mensonge grossier, et pour que l’on n’attende plus que les politiques nous sortent du gouffre dans lequel notre vision irresponsable nous a déjà plongé : CELA N’ARRIVERA PAS ! En tout cas pas sous le règne d’un président qui se fait le V.R.P du nucléaire, et fait passer la « sarco-sainte » croissance économique avant le respect du Vivant.
Lieu, date et heure
La réunion à laquelle j’ai participé a eu lieu le mardi 16 octobre au Parc des Expositions de Penfeld à Brest. Ce lieu est idéal pour des séminaires, des meetings ou des concerts importants, et présente les infrastructures nécessaires à l’accueil de 12000 personnes.
En arrivant je me suis d’abord interrogé sur le choix de la date : un mardi. Curieux…
Un jour en pleine semaine, pas très pratique quand on travaille. Ca réduit d’entrée le nombre de participants à ceux qui ne travaille pas, ou à ceux qui se sentent suffisamment concernés pour prendre sur leur temps de travail. Il faut encore ajouter que les «débats» publics avaient lieu à partir de 16h, en réalité plutôt 17h : pas très pratique non plus quand on a des enfants qu’il faut aller chercher à l’école. Ces choix ne sont évidemment pas anodins et ne respirent pas la volonté de drainer des foules.
La salle
Ayant déjà travaillé en tant qu’artiste au Parc des Expositions de Penfeld, je connaissais déjà les lieux et j’ai été surpris de voir un débat d’envergure national se dérouler dans une salle de 1000 places (environ, je n’ai pas compté) alors que le site peut en accueillir 12000. Pour un meeting politique, l’accueil se serait fait dans la salle principale, beaucoup plus grande.
Nous nous sommes donc retrouvés tassés dans une salle de séminaire (j’ignore si tout le monde a pu rentrer) où la chaleur intense s’est vite fait ressentir dans cet espace bas de plafond et bien isolé. Cela peut paraître un détail, mais ça participe pourtant à bien vous engourdir le cerveau.
Les préliminaires
En arrivant une hôtesse remet à chacun un pavé d’une cinquantaine de pages en papier non recyclé (qu’une petite poignée de courageux résistants s’appliqueront à lire une fois rentré chez eux), intitulé : «Grenelle de l’Environnement à Brest : mode d’emploi».
Il est évidemment surhumain de lire ce dossier en cinq minutes avant l’ouverture de la séance. Et après il est difficile de le lire soigneusement tout en écoutant les intervenants, donc on le laisse de côté en se disant qu’on le lira plus tard (voire pas du tout : c’est plutôt indigeste). Au mieux on parcourt la première page qui nous apprend que des associations «compétentes» divisées (pour mieux régner ?) en six groupes ont «longuement» (pendant 2h) débattu, le matin même, sur des propositions nationales soigneusement orientées (il ne faudrait surtout pas remettre en cause des questions comme l’énergie nucléaire ou les «bio»carburants par exemple).
Peut-on réellement débattre du devenir de l’Homme et de la Terre en deux heures, cela me paraît quelque peu irréel, et ne laisse en tout cas pas la place à de vrais échanges et confrontations d’idées.
On peut encore souligner que les réunions du «matin» eurent lieu entre 11h et 13h : pendant l’heure du repas ! Je n’ose pas imaginer qu’ils aient discuté du sort de notre Terre en 2 heures autour d’une bonne bouffe ?! Non, ils n’auraient pas osé ... ?! Quand même…
Mais place au «débat public»…
Le «débat» va bientôt commencer
La séance commence par le discours du Maire de Brest, Mr Cuillandre, puis celui du soporifique Préfet de Région Mr Daubigny qui, ajouté à la chaleur ambiante, eut bientôt raison de toute velléité neuronale. Pour les plus sceptiques quant à l’intérêt majeur de cette grande journée de communication démocratique, venait ensuite le film de propagande national : un florilège de français sympas qui trouvent super chouette d’aller discuter «autour d’une table» (?) du sort de la planète, qui nous racontent même qu’au Canada, y’z’aimeraient bien faire comme nous !
En résumé la première demi-heure on vous abreuve d’informations inutiles qui mobilisent le cerveau, et entame sérieusement votre vigilance. Et une fois que vous commencez à vaciller sous les assauts mous d’un verbiage flagorneur et soporifique accueilli sans le moindre enthousiasme par un public léthargique, on vous présente le condamné au supplice : l’Animateur, un journaliste local (qui sera nommé ci-après Mr Loyal) qui va tenter tant bien que mal de synthétiser les propositions soumises lors du «débat» afin de faire remonter ce qu’il aura choisi de retenir au Ministère. Condamné car c’est à lui qu’il incombe d’affronter les multiples mécontentements en lieu et place des dirigeants absents, ainsi que la tâche de tempérer un débat en face de passionnés écorchés par l’inconséquence des politiques en matière de respect du Vivant.

Vous noterez au passage que les intervenants se produisaient sur une scène spacieuse et élégamment recouverte d’une moquette noire immaculée et encadrée de tentures d’un noir tout aussi impeccable, soigneusement soutenu par des éclairages appropriés. Pourquoi cette précision ? Tous les décorateurs qui travaillent dans l’évènementiel vous expliqueront que pour obtenir un tel résultat les moquettes et tissus utilisés sont neufs. Ils ne serviront qu’une seule fois et seront jetés à la fin de la manifestation. C’est une pratique extrêmement courante dans ce milieu de l’éphémère. Mais, c’est pas très écolo tout ça…Mais qu’importe, le spectacle continue !
Le débat commence
Mr Loyal invite à le rejoindre les six rapporteurs officiels des ateliers du matin dont certains avait l’air contrit de celui qui n’a pas encore digéré ou son repas, ou la pseudo-consultation du matin/midi, ou encore le fait d’avoir perdu à la coute paille et d’avoir à expliquer en public des mesures qu’ils n’approuvent ou ne comprennent pas.
Leur tension se relâche un instant en apercevant une carafe d’eau déposée à leur intention sur laquelle ils se ruent tous avec bonheur pendant que nous continuons à mijoter dans le four communautaire dans lequel ils baignaient encore quelques instants plus tôt.
Et enfin arrive le temps du débat !
Enfin…, dans quelques instants…, après l’exposition des axes de réflexion sur lesquels ont planché les six commissions précédemment évoquées.

Et là, on rentre en pleine science-fiction :
Mr Loyal nous reprécise avant tout que nos interventions devront être très rapides, et ne concerner qu’une réaction au propos d’un rapporteur ou bien une proposition concrète.
Le premier rapporteur se lance et vous expédie en deux minutes une dizaine de mesures, qui ont nécessité deux heures de torture cérébrale à leurs auteurs, et dont le sens est très ouvert, du genre : il faut «lancer un programme de rupture technologique sur le bâtiment neuf», ou alors tellement précis qu’on ne peut évidemment pas imaginer les implications d’une telle mesure dans le réel tout en écoutant la suivante ( et n’oubliez pas qu’on a toujours le cerveau englué par les 45 mn de baratin et de chaleur du début). Et comme si ce n’était pas assez, les rapporteurs passent deux par deux multipliant les questions irrésolues qui finissent par vous embrouiller la tête. Et n’imaginez pas que tout ça est le fait d’un hasard malencontreux : cette démarche suit très précisément le protocole décrit à la page 2 du Pavé.
C’est trop ! On n’a matériellement pas la possibilité d’amorcer la moindre réflexion avec autant de données en si peu de temps !

Alors vous vous dites que ce doit être très compliqué tout ça, et que, heureusement, des spécialistes sont là pour débrouiller tout ça et penser pour vous…
Au mieux vous arrivez à attraper un ou deux thèmes à la volée et à vous y cramponner (pour ne pas les oublier en réfléchissant à une autre proposition entre temps), le temps que les rapporteurs aient terminé leur présentation et que l’on vous ait donné la parole (ce qui se révèle un sport des plus exaltants).
Enfin le débat !
Lorsque je suis arrivé au Grenelle de l’Environnement, c’était en ayant réfléchi pendant deux semaines à ce que j’allais pouvoir y apporter tant en questions qu’en solutions. J’attendais donc de pouvoir prendre le temps d’exprimer ces idées et de pouvoir réagir à des propositions émanant d’autres participants. J’ai donc tenté de prendre la parole. Mais je n’étais pas le seul !

Un homme se lève et prend l’un des trois micros (trois micros c’est pas pour débattre, c’est juste pour aller plus vite) : le président d’une association de protection de l’eau. Il propose une solution dont j’avoue n’avoir rien compris, mais je n’étais visiblement pas le seul puisque Mr Loyal peu sûr du sens de cette proposition lui demande de la répéter. L’homme s’exécute et Mr Loyal prend consciencieusement en note cet obscur point de législation dont il me paraît n’avoir toujours rien compris (et probablement pas grand monde dans la salle, quelque soit son bien-fondé). Mais que vont devenir ces notes floues ? Mr Loyal les remettra en forme après le débat pour les remettre au Ministère, où un fonctionnaire pas forcément très renseigné les interprètera, puis les triera à nouveau et au bout d’un certain nombre d’intermédiaires elles arriveront peut-être au Chef de l’Etat, qui n’en a rien à faire, puisque ses choix sont déjà faits. Vous connaissez le jeu du téléphone arabe ? Alors imaginez à quoi peut ressembler une note peu claire dont chacun pense que son supérieur devrait mieux la comprendre que lui…

Mais passons…, après une femme en colère, et quelques propositions pas transcendantes, un physicien propose avec justesse qu’on s’intéresse davantage au moteur à hydrogène, «un moyen probablement génial de faire avancer nos voitures sans la moindre pollution».

Enfin j’arrive à attraper un micro. Au moment de parler j’avais mille questions et propositions à formuler mais affligé par le contexte décrit plus haut, je me suis soudain senti empli d’une tristesse teintée de colère et les mots qui sont alors sortis de ma bouche n’étaient qu’un bredouillement malaisé qui m’a néanmoins permis d’exprimer quelques questions qui me paraissaient essentielles :
«  Pourquoi cherche-t-on à tout prix à nous vendre des biocarburants, alors qu’on sait pertinemment que c’est un désastre écologique annoncé qui ravage déjà le Brésil, des voitures électriques, alors que les batteries sont une plaie à recycler ?

-  Pourquoi ne lance-t-on pas un véritable programme de recherche sur les énergies libres, le réacteur Pantone, les moteurs à aimants, à hydrogène, à air comprimé,… ?

-  Pourquoi une association comme Kokopelli se retrouve au tribunal parce qu’elle vend des graines sur lesquelles il n’y a aucun brevet, issues de variétés anciennes bannies des circuits industriels, qui appartiennent au patrimoine génétique de la Terre et de l’Humanité ?

-  Pourquoi des acupuncteurs, ostéopathes, magnétiseurs et autres praticiens énergétiques risquent à chaque instant des procès pour exercice illégal de la médecine alors que ces pratiques apportent des résultats avérés.

-  Et plus généralement, j’affirme que ce Grenelle n’est qu’un spectacle de masse et qu’il n’y aura pas de changement véritable tant que l’on continuera à faire passer les questions financières avant le respect du Vivant !...».

J’ai été surpris dès mes premières questions d’entendre le public se réveiller soudain et de vrais applaudissements nourris crépiter dans toute la salle. Il m’a semblé que les gens entendaient enfin parler de ce qu’ils souhaitaient, au fond d’eux, voir débattre : les aberrations d’un système insensé, obsolète et moribond, où la vie sert l’argent au mépris des lois fondamentales qui sont pourtant claires : quand on scie la branche sur laquelle on est assis, on se casse la gueule !

Je n’ai pas vraiment eu de réponses à mes questions : j’ai lu dans le regard de Mr Loyal une inquiétude monter devant la ferveur du public, et il se demandait certainement comment il allait récupérer tout le monde, le public commençant à «partir en live». Et croyez-moi en tant que professionnel du spectacle : dans un cas comme celui là, c’est la première question qu’on se pose.
Mais là, je salue le professionnalisme de Mr Jean-Yves Chalm (Mr Loyal), qui a rattrapé avec brio sa salle tout en brisant avec élégance l’élan de contestation que je venais de soulever : le regard effrayé et calculateur changea, et fut remplacé par des yeux tendres remplis de compassion. Il me regarda et me dit :
«Je crois que votre message a été bien entendu et que vous avez brillamment exprimé vos idées (pommade), d’ailleurs le public les a fort bien accueilli (flagornerie), vous voyez bien qu’on peut s’exprimer au Grenelle de l’environnement et que personne ne vous a coupé la parole. (vilaine mais habile manipulation)»
Je tentai de lui répondre que je n’avais pas encore commencé à parler et que je n’en étais qu’à l’introduction mais une hôtesse avait déjà récupéré mon micro, et Mr Loyal prenait soin de ne plus me regarder en feignant de chercher un autre intervenant. Je m’assis donc, vaincu et misérable, encaissant l’habile camouflet.

Voici ce qui a été retenu de tout ce que j'ai évoqué: (Synthèse officielle du Grenelle de l'Environnement)

"Axel Deray, administrateur du site internet terramater : Critique les biocarburants (plutôt parler d'agrocarburants) et les voitures électriques (problème du recyclage des batteries) qui ne sont pas une solution d'avenir"

Cela illustre parfaitement tout ce que je disais plus haut et ce qui suit. Un peu léger tout de même...
Les « Marchands du Temple »
Puis un homme prit la parole et proposa une soi-disant solution : le symbole parfait de la pourriture qui éclos ces temps-ci sous des dehors écologiques. Il dît ceci :
« J’aimerais rebondir sur l’intervention de Monsieur (il parlait de moi), il est vrai que les biocarburants ne suffiront pas à couvrir la demande en énergie pour nos voitures (j’avais juste dit que c’était un poison, pas qu’on n’en aurait pas assez pour empoisonner tout le monde !). Je propose de recycler la graisse animale pour la transformer en carburant pour nos voitures. 70% de la viande française étant produite en Bretagne, c’est une manne économique substantielle, qui va générer des emplois dans la Région. Je ne suis pas en train de demander de l’aide, j’ai déjà des financiers intéressés à mon projet et ma société est en train de voir le jour… » et patati et patata…
Mais en quoi cette « brillante » idée est-elle si dérangeante.
Je vous laisse quelques secondes pour y réfléchir ...
Je pourrais écrire trois pages sur le sujet mais je vais tenter de faire court :
-  ce projet me rappelle quand, durant la 2e Guerre Mondiale, les Nazis eurent la « brillante » idée de récupérer la graisse des Juifs qui passaient dans les fours pour en faire du savon (si, si) et leurs os pour en faire des boutons (pardon pour la brutalité mais c’est de l’Histoire). Si c’est pas de l’Ecologie ça !
-  La façon dont on traite les animaux dans les élevages industriels est un désastre aussi grave que le fléau sus nommé. Pour preuve, il vous suffit d’aller dans n’importe quelle usine d’élevage intensif pour vous en rendre compte ou plus simplement de cliquer ici. Encore faut-il avoir envie de se rendre compte de la réalité.
-  Et je n’évoquerai qu’à peine l’impact de ce type d’élevage sur la qualité des eaux mais aussi la nécessité d’une agriculture intensive pour nourrir tout ce bétail : L’Agriculture et l’Elevage intensifs sont un vrai danger pour la Terre et pour l’Homme. Continuer à ignorer cela est en train de nous mener à brève échéance à la ruine de nos ressources.

J’ai tenté de réagir en m’opposant à cet « homo sapiens pécuniairus » irresponsable, sans micro cette fois ci. Mais la faveur du public m’avait quitté : Mr Loyal, feignant de ne pas m’entendre, évita soigneusement de croiser mon regard, et je me retrouvai entouré de murmures agacés parsemés de quelques rares «oh, mais pourtant, il a raison… ».

Enfin, telle une exécution programmée l’intervention suivante eut raison de moi.
Un autre marchand lance : « bonjour, ma société fabrique des appareils pour filtrer l’eau… ».
C’est là que je me suis levé et que j’ai quitté la salle: il était au dessus de mes forces de me taire en continuant à écouter ces âneries.
Pourquoi ? Filtrer l’eau pour que l’on puisse avoir de l’eau potable au robinet, c’est utile. Mais cela ne change en rien le fait que les terres et les eaux soient polluées et n’aide en aucun cas à résoudre le problème. Cela nous permet juste de continuer à polluer comme avant en souffrant moins des conséquences de notre immaturité. Quand les industriels arrêteront-ils de nous prendre pour des cons ? Peut-être quand on aura décidé chacun de prendre notre vie en mains et d’arrêter de gober n’importe quoi sous prétexte que c’est prouvé par des scientifiques ou qu’on en parle à la télé.
Conclusion
L’Humanité dans sa globalité est à un tournant décisif de son histoire. Une réelle prise de conscience de notre impact sur la Terre est nécessaire et cela sans délai. Si nous ne réagissons pas MAINTENANT il sera trop tard.
Songez qu’il y a seulement 1 an ou 2 lorsqu’on parlait de réchauffement climatique, on vous prenait pour un «allumé d’écolo alarmiste». Aujourd’hui il est de bon ton de dire qu’on agit contre le réchauffement et c’est même devenu un argument marketing. Prise de conscience ou prise d’otages industrielle ?
En tout cas l’attention de tous est attirée par le réchauffement qui n’est au final qu’un des symptômes de l’inconséquence avec laquelle nous traitons la Vie. Les domaines où ces non sens apparaissent sont nombreux :
-  Appauvrissement des sols, désertification, déforestation, disparition de la vie microbienne des sols
-  Implantation en force des cultures transgéniques et des centrales nucléaires
-  Pollution des eaux
-  Non respect de la vie animale (les animaux ne sont pas des produits mais des Etres à part entière)
-  Cosmétiques et produits d’entretien toxiques
-  Perte de la qualité alimentaire
-  Production d’énergies (il est aujourd’hui techniquement possible de produire de façon autonome et gratuite de l’énergie non polluante pour nos maisons et nos voitures)
-  Monopole de l’Ordre des Médecins et des laboratoires pharmaceutiques sur la Santé
-  Mise en esclavage progressive de l’humanité au service de la « croissance », augmentation de la misère et accroissement des bénéfices
-  Etc...
Bref, le réchauffement climatique c’est l’arbre qui cache la forêt ,et ce Grenelle est une démonstration de plus de l’ignorance dans laquelle nos dirigeants nous maintiennent.
Pour que ce monde change, il devient urgent d’accorder notre rythme de vie au rythme de la Terre. Cela demande une reconnaissance de notre lien profond avec la Terre et la mise en œuvre immédiate de changements radicaux. Il n’est plus le temps de débattre mais celui d’agir concrètement, immédiatement, et dans la conscience que nous faisons tous partie de ce grand corps qu’est la Terre, et que si elle meurt, nous mourrons aussi.
Mais rassurez-vous, si l’Humanité disparaît, la Terre se régénèrera progressivement et permettra alors l’émergence d’autres formes d’intelligence plus respectueuses de ce cadeau qu’est la Vie. Ce ne serait pas la fin de la vie sur Terre, juste la fin de l’Humanité ; pas de quoi s’alarmer. Et quand je pense que certains s’imaginent que j’exagère…
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Auteur :
le 24/10/2007
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